Épisodiquement vôtre

JARDINAGE

baies d'automne
  jardinage, bio Récolte de légumes

Découvrez les micro-organismes

Voici le dépliant de l'association EM France, reproduit avec son aimable autorisation. Pourquoi cette "publicité" ? Pour 2 raisons :

-d'abord pour introduire ce sujet de manière satisfaisante ;

-ensuite, pour le faire connaître car l'utilisation des micro-organismes me semble très prometteuse, peu chère et simple d'application.

J'essaierai ultérieurement de donner d'autres informations, notamment pratiques, pour vous permettre de vous lancer dans des expériences de jardinage (ou autres) faisant appel aux EM.

 

Qu’est ce que les micro-organismes ?

 

Les micro-organismes sont la base de vie. Dans un gramme de terre on en retrouve mille milliards.ils sont utilisées depuis longtemps pour produire de la bière, du pain, des yaourts, de la choucroute etc...

 

« On peut malheureusement constater aujourd’hui que 98% des micro-organismes sont à dominance négative (en partie due à la pollution, aux engrais chimiques, à la lutte chimique contre les parasites…) » Dr. T.Higa

 

La plupart des produits utilisés à la maison, dans l’agriculture ou l’industrie sont des oxydants puissants qui favorisent les populations microbiennes néfastes.

 

EM c’est quoi ?

 

C’est l’abréviation internationale de

« Effectives Micro-organisms »

Micro-organismes efficaces en français.

Ils ont été découverts par Monsieur Higa, docteur en agronomie et professeur d’université en horticulture à Okinawa (Japon).

Les 80 espèces de micro-organismes présents dans EM sont bénéfiques, naturels non modifiés, non pathogènes et alimentaires. Ils ont une action de régénération structurante et antioxydante.

EM est un excellent pro biotique et antioxydant qui permet une fermentation positive, favorable aux êtres vivants.

 

Les 3 champs d’actions des EM :

-la fermentation

-l’anti oxydation

-la transmission de vibrations

 

 

Les utilisations des EM !

 

Dans la maison : ajouter EM à l’eau de lavage du linge, de la vaisselle, on utilise moins de détergents. Pour assainir l’air et contre les mauvaises odeurs.

Au jardin comme pour les plantes d’appartement pour l’arrosage des plantes. Les plantes poussent plus vite, fleurissent mieux, les limaces disparaissent.

Grâce à l’EM la qualité des sols subit une transformation radicale et ils se régénèrent rapidement.

Dans l’eau EM s’attaque à toutes sortes de pollutions chimiques ou organiques (l’eau de boisson, les étangs, les lacs, le recyclage des eaux usées).

On l’emploi aussi pour le nettoyage des plages ainsi que  le traitement des déchets organiques qui se transforment en engrais de qualité.

 

 

 ‘’Association EM France’’  (loi 1901)

a pour but de promouvoir la culture et l’utilisation de

          Micro-organismes Efficaces (EM)

Solution naturelle pour nourrir l’humanité et dépolluer la planète.

 

 

L’utilisation est simple, le coût est minime, il faut seulement apprendre à se servir de ces micro-organismes de façon optimale.

 

 

 

 

Désormais l’association est en mesure de vous proposer des conférences, réunions et ateliers jardinage.

Prendre  contact avec Annie 

 Tel. : 0556652801 ou  

Courriel : asso.em@orange.fr

Forum: www.em-france.forumactif.net

Blog http:

// association-em-france.blogspot.com

 

     Association EM France

 

 

             Oui j’adhère à l’idée de l’association pour la protection  de

                l'environnement   

                Adhésion pour un an :

                Cotisation simple 15 euros

                Cotisation couple 25 euros

                 Don :

 

Règ           Règlement :

                     Espèces

                     Chèques à l’ordre de :

                        Association

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                 Nom :

                 Prénom :

 

Adr           Adresse :

 

 

Em            Email   :

Tel :

 

Si S          Signature :

 

Env           Envoyé à : Association EM France

     4, la Ribeyre

     33730 Préchac

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Philosophie :

 

Une révolution pour sauver la terre, titre du livre du professeur Teruo Higa (Japon).

 

Le message du professeur Higa dans toutes ses publications et dans ses livres est le suivant :

 

Cœxistence pacifique et prospérité pour tous.

 

 

Il explique son principe ainsi :

Il est nécessaire de prendre des mesures radicales pour survivre. Il faut changer le système actuel, la compétition doit faire place à la collaboration. Pour y parvenir il faut analyser les problèmes actuels mondiaux qui sont :

-          l’approvisionnement en nourriture

-          l’environnement

-          la santé

-          les sources d’énergie

 

Ce sont des problèmes qui nous concernent tous.

Si nous réussissons à résoudre ces grands problèmes, nous serons espérons le, les témoins d’une société où règne la paix, la sécurité et l’abondance pour tous.

 

  Association

           

     EM

 

   France

 

 Microorganismes efficaces(EM)

Une solution naturelle pour nourrir             l’humanité  et dépolluer la planète

 

 « Une révolution pour 

     sauver la terre »

       ( T.Higa)

 

De l’importance du choix des variétés de semence et de celle de la courgette en particulier

 

Dans le jardinage, trop souvent, on n’accorde pas assez d’importance aux semences qu’on utilise. Pourtant, pour avoir des légumes de qualité, il faut, d’abord, choisir une variété de semence en fonction des critères suivants :

  -        Adaptée à la région (ne pas mettre une variété qui aime les régions chaudes dans une région à climat rigoureux) ;

  -        Adaptée au sol (argileux, sableux, calcaire, etc.) ;

  -       Fécondée avec ou sans pollinisateur ;

  -      Qualités gustatives ;

  -       Précocité ;

  -      Rendement ;

  -      Résistance aux maladies ;

  -      Issue de l’agriculture biologique ou biodynamique.

Chacun sait cela mais combien de jardiniers sont suffisamment attentifs à prendre en compte LA BONNE SEMENCE…

Pour illustrer mon propos, je vais prendre l’exemple de la courgette, légume banal s’il en est. Moi qui habite en Lorraine, j’ai constaté qu’en cette année 2009 beaucoup de jardiniers amateurs avaient eu une mauvaise récolte de courgettes et je crois que cela est dû essentiellement à la variété de semence utilisée.

En ce qui nous concerne, nous avons choisi la courgette  Dunja et notre production a été de qualité, avec un fort rendement, une production précoce et longue (produit encore au mois d’octobre). Et, cerise sur le gâteau, cette variété est très résistante à l’oïdium (maladie à laquelle sont très sensibles la plupart des variétés de courgette) : même lorsque l’oïdium commence à la toucher, vers la mi-septembre, il ne progresse pas, le pied continue de pousser et de produire normalement, au point que cela donne le sentiment que la plante n’en est pas affectée.

Ce que je viens de dire pour la courgette vaut pour tous les légumes : tomates, pommes de terre, carottes, haricots, poivrons, courges, etc. C’est la 1ère étape du jardinage, même si elle ne se fait pas au jardin, et elle est primordiale. L’expérience permet d’améliorer, au fil des années, le choix des semences pour son jardin, en prenant en compte les succès et les échecs, en essayant des variétés qui présentent les qualités qu’attend votre jardin.

Protection contre la mineuse du poireau- Bilan définitif (10 octobre 2009)

 

Pour ceux qui n’auraient pas lu mon article sur la mineuse du poireau (toujours consultable dans cette rubrique « Jardinage »), je rappelle que j’avais mis en place, à 2 reprises correspondant aux périodes de ponte des mouches, des filets de protection (filets de forçage) sur mes poireaux. Pour la 2nde période, ces filets ont été mis en place du 5 au 28/08/09 .

Constatations : les filets n’ont pas résistés durablement au vent et se sont troués, ce qui a rendu l’expérience inopérante sur la dernière semaine d’août.   Pourtant, tous les poireaux (250 pieds), sans exception,  sont sains et exempts de mineuses. L'expérience est donc concluante.

Une remarque importante : je trouve que le filet est contraignant et gênant pour les poireaux lorsqu’il fait très chaud. Cependant, j’ai été surpris de constater que ceux-ci ne semblaient pas en avoir été affectés, ce qui apporte un certain démenti à mon affirmation précédente…

Si certains d’entre vous ont tenté la même expérience, je serais intéressé pour en connaître les résultats et les faire partager. Je vous rappelle mon adresse électronique : fleurdevie57@neuf.fr.

 

 

 

La prévention contre le doryphore

 

Tout le monde connaît le doryphore et …ses méfaits sur les pommes de terre.

Personnellement, j’ai la chance d’avoir très peu souvent affaire à lui. Il se trouve que, dans la commune où j’habite, le doryphore vient rarement, je dirais même exceptionnellement, mais je ne saurais vous dire pourquoi. Cette année, sur l’are de pommes de terre que je cultive, j’ai trouvé un seul doryphore, un égaré sans doute !

Mais la plupart des jardiniers ont affaire à une invasion de ce coléoptère vorace chaque année et peu savent qu’il existe une solution préventive totalement écologique, simple et fort peu coûteuse. Elle consiste à semer, entre chaque rang de pommes de terre, du lin annuel à fleurs bleues. Il convient de veiller à ce que ce semis soit fait en même temps que celui des tubercules de pomme de terre car il faut bien comprendre que cette prévention résulte de l’action répulsive du lin (sa toxicité) sur le doryphore ; par conséquent, il faut que le lin soit poussé lorsque les pommes de terre sont susceptibles d’être attaquées par le doryphore.

La barrière écologique du lin est d’une efficacité étonnante.

Vous pouvez récolter facilement les graines de lin pour les réensemencer l’année suivante dans votre nouveau carré de pommes de terre et travailler ainsi en circuit fermé.

Le lin est, en outre, une jolie et élégante fleur qui apporte une note de couleur et de fraîcheur dans le potager.

 

                                                                                                                               

 

 

Qui a expérimenté les EM (micro-organismes efficaces) en jardinage ?

 

C’est le professeur d’agronomie japonais, Teruo Higa, qui a mis au point une combinaison de plus de 80 espèces différentes de bactéries, levures et champignons capables d’améliorer substantiellement l’équilibre microbien d’un milieu vivant (sols, eau, compost en particulier) ; ce mélange de micro-organismes aérobies et anaérobies est appelé EM (« Efficient Microoganism ») et est utilisé en agriculture, jardinage, protection de l’environnement, traitement des déchets et même santé.

Personnellement je souhaite employer les EM dans mon jardin mais je n’en ai aucune expérience. Je sais simplement qu’on les utilise par arrosage et pulvérisation sur les plantes, les fleurs et les fruits ainsi que pour accélérer le compostage des déchets organiques.

Je fais donc appel à ceux qui connaissent et emploient ce produit pour donner des informations utiles à son sujet, de manière à les partager. D’avance, merci.

Me faire parvenir ces informations à l’adresse suivante : fleurdevie57@neuf.fr

 

Expérience d’utilisation de coquilles Saint-Jacques en jardinage

 

Je viens partager avec vous une expérience que je viens de commencer, au jardin, ce jour, le mardi 9 juin 2009, et qui consiste à utiliser le pouvoir énergétique des coquilles Saint-Jacques (vides, bien sûr !), pour harmoniser un endroit du sol qui présente une carence manifeste.

Voici le compte-rendu synthétique de cette expérience :

J’ai semé, début mai, 4 rangs de haricots verts. J’ai rapidement constaté, d’abord, qu’en fin de chaque rangée, les graines avaient des difficultés à germer et que la levée, plus tardive qu’ailleurs, était également moins fournie, et qu’ensuite la croissance des plants était plus lente et que ceux-ci n’atteignaient pas une taille normale. Conclusion : sur la bande de terrain concernée, soit il y a un problème tellurique (mais peu probable puisque non observé les années précédentes), soit la zone est affectée par le terrain mitoyen (non cultivé, il s’agit d’une prairie arborée d’arbres fruitiers), soit le sol est appauvri pour une raison indéterminée (explication peu plausible, surtout sur un rectangle bien délimité, sans particularité), soit il y a une raison qui m’échappe complètement (hypothèse probable !).

Je me suis dit qu’il fallait intervenir pour que cette bande de terrain retrouve sa vitalité. Je suppose qu’il existe bien des solutions pour remédier à ce type de situation. La mienne peut sembler curieuse et je pense que peu  voire pas de jardiniers l’ont utilisée : mettre en place des coquilles Saint-Jacques sur la bande de terrain pour la revitaliser.

J’ai procédé de la façon suivante :

En fin de chaque rangée, entre 2 poquets de haricots, j’ai posé une coquille Saint-Jacques, face concave vers le sol, éventail orienté au nord ; entre 2 rangées, j’ai décalé l’emplacement de la coquille d’un poquet, de sorte que, pour 3 rangées contigües, les coquilles soient disposées en triangle.

Reste à voir ce qui va se passer…

Pourquoi avoir fait appel à des coquilles Saint-Jacques ? Tout simplement parce que, en dehors de leur symbolisme bien connu (référence aux pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle), les coquilles Saint-Jacques sont de véritables et puissantes ondes de forme qui émettent une vibration fortement positive (facilement décelable par la radiesthésie) et purificatrice ; elles sont la représentation symbolique et géométrique du Vivant, de l’univers au microcosme. Elles ont des vertus bénéfiques universelles et rayonnent des forces d’harmonie et de guérison.

Quelles précautions faut-il prendre pour assurer la réussite de l’expérience ? A priori, il convient essentiellement de veiller au positionnement et à l’orientation des coquilles ; je me suis fait conseiller à ce sujet : concavité vers le sol et éventail de chaque coquille orienté au nord magnétique, mais ce choix est forcément subjectif et demande à être validé.

Cette « recette » ne figure sûrement pas dans un manuel de jardinage et je sais qu’elle ne manquera pas de faire sourire certains. Si elle vous intrigue, faites comme moi, vérifiez et tenez-moi au courant des résultats que vous aurez obtenus !

 

coquille Saint-Jacques, jardinage
coquille Saint-Jacques, jardinage

4 juillet : "Apparemment", les coquilles Saint-Jacques ont été efficaces puisque les haricots concernés par ce dispositif ont pratiquement rattrapés leur retard sur les autres et commencent à produire. Toutefois, cet essai n'a pas été fait dans des conditions "scientifiques" et ne peut donc être validé formellement. En outre, il faudra le répéter plusieurs fois pour être catégorique sur son efficacité.

Pour l'instant, disons qu'il est encourageant et à retester lorsque l'occasion se présentera...

 

Le purin d’ortie  

 

Le purin d’ortie est improprement appelé purin mais, comme c’est un terme ancré dans le langage commun, je continuerai de le nommer ainsi dans le présent article. En fait, nous devrions parler d’extrait fermenté d’ortie.

 

Fabrication et conservation

Pour le fabriquer, il vaut mieux utiliser de l’eau de pluie que de l’eau du robinet, à une température comprise entre 15 et 25°C .Si vous prenez de l’eau du robinet, laissez- là dans un seau en plastique, non fermé, pendant 3 ou 4 jours, et brassez-là de temps en temps, de manière à évacuer le chlore qu’elle contient ; en outre, si votre eau est relativement calcaire, ajoutez lui du vinaigre d’alcool, à raison de ¼ litre pour 30  litres d’eau. Prévoyez une poubelle en plastique bien dimensionnée, nettement plus grande que ce qu’elle aura à contenir, plus haute que large (par exemple, de 60  litres pour 40  litres ou moins de préparation)

Mettre dans votre poubelle des orties fraîches coupées,  au moment de leur pleine croissance, mais avant leur floraison. On remplit d’eau, dans la proportion de 10  litres pour 800  grammes d’orties.

La poubelle est placée dans un local pas trop éclairé ni trop chaud, par exemple dans un garage ou un cellier, avec le couvercle posé dessus (mais surtout pas étanche). En principe, la fermentation démarre assez rapidement, mais elle est évidemment d’autant plus rapide que la température est élevée. Il faut alors brasser cette préparation, chaque jour, durant plusieurs minutes, en s’assurant qu’il y a bien une remontée des bulles de fermentation ; normalement, la fermentation s’achève au bout d’une quinzaine de jours, mais elle peut être terminée, s’il fait très chaud,  au bout de 5 jours, ou, au contraire, si la température est assez basse, au bout d’un mois . Il faut surveiller ce moment  où l’effervescence caractéristique de la fermentation prend fin car il convient, dans les 2 jours suivants (et moins s’il fait chaud), pour éviter qu’il entre en putréfaction, de soutirer le liquide en vue de l’utiliser ou de le stocker.

Pour réduire fortement l’odeur désagréable de l’extrait, vous pouvez ajouter à votre préparation, au 5ème jour de fermentation, soit une poignée de feuilles d’angélique ou de sauge officinale hachées, ou encore une poignée de poudre de roche basaltique,  pour 10  litres d’eau.

Il faut filtrer le liquide soutiré soit avec un tamis, soit avec une passoire, soit encore avec un morceau de vieux drap, en veillant toutefois à ce que le filtrage ne soit pas trop  fin car cela serait nuisible à la qualité de l’extrait. Néanmoins, le filtrage doit permettre d’utiliser le purin sans risquer de boucher les buses du pulvérisateur et il faut donc qu’il soit assez fin…

L’extrait est alors prêt pour être utilisé ou stocké. Pour le stockage, il convient d’employer un récipient en plastique ou en inox fermé (par exemple, un cubitainer à vin) et de le mettre à la cave, à l’abri de la lumière ; il arrive que l’extrait se remette à fermenter et gonfle le récipient de stockage : il suffit alors d’ouvrir le récipient pour purger et de refermer. Un extrait se conserve, en général 1  an , à condition de ne pas en prélever dans le récipient de stockage ; sinon, la conservation n’excède pas 2 mois.

 

Utilisation

Il est employé pour accélérer la germination des semences en les trempant, au maximum, une demi-heure, dans de l’extrait pur.

Il est également utilisé, dans une dilution à 20%, dans le pralinage des arbres et arbustes fruitiers ou décoratifs à racines nues, à planter.

De même, il est particulièrement indiqué de faire tremper, dans une dilution à 20%, les plants de légumes (tomates, poireaux, choux, aubergines,…) et de fleurs (œillets d’inde, géraniums, fuchsias, …), durant une demi-journée.

Il constitue, en dilution à 10%, un très bon insecticide naturel, notamment contre les pucerons, mais il faut renouveler fréquemment les pulvérisations.

Il a une action vivifiante qui favorise la croissance végétale.

 

Quelques remarques

L'ortie s'utilise également, avec profit, en décoction (on la fait bouillir), en infusion, en macération à froid et ...fraîche ( simplement coupée  ou hachée et mise en place avant plantation).

Par ailleurs, l'ortie n'est pas la seule plante employée en extrait fermenté ou en décoction ; ainsi, la prêle des champs et la ciboulette qui rendent de grands services dans la lutte contre les maladies cryptogamiques, la capselle bourse à pasteur pour régénérer des sols maltraités, l'absinthe et la tanaisie comme répulsif contre les insectes nuisibles, la bardane comme fongicide, la consoude comme stimulant de la croissance végétale, l'euphorbe épurge comme répulsif sur campagnol et taupe, la fougère et la lavande pour leurs propriétés insectisides et répulsives, etc.La pharmacopée du Bon Dieu est infinie...

 

Le saviez-vous ? Il ne faut jamais jardiner le vendredi et le samedi de la semaine sainte !

 

Les expériences menées, durant plusieurs dizaines d’années, par quelques chercheurs en agriculture et jardinage biologique, ont montré, année après année, que les semis ou les travaux de plantation, effectués durant la période allant du matin du vendredi saint au matin du dimanche de Pâques (au lever du soleil), donnaient SYSTEMATIQUEMENT de mauvais résultats :  les graines lèvent mal, ont du mal à croître et le rendement est déplorable ; les plants que l’on transplante ont du mal à s’enraciner et à s’installer, leur croissance est difficile, beaucoup deviennent malades ou meurent et la récolte est mauvaise.

Les curieux (et les moins curieux) vont me demander : Pourquoi ? J’avoue ne pas pouvoir répondre à cette question épineuse…tout au moins aux cartésiens. A ceux qui sentent qu’une explication à caractère métaphysique est probable, je dirais que, peut-être, subsiste l’influence et l’empreinte de ce qui eut lieu il y a plus de 2 millénaires entre le soleil et la terre…

Quoiqu’il en soit, je vous déconseille de jardiner sur cette période de 2 jours.

jardinage, bio lavande

 

Comment cultiver les tomates ? Comment éviter qu’elles soient malades ?

 

Pendant longtemps, j’ai cultivé les tomates comme l’enseignent les guides potagers, sauf que j’ai toujours évité les engrais et les traitements chimiques (en partie, mais pas d’une façon absolue). Mes pieds de tomate étaient, en général, bien charpentés, vigoureux et exempts de maladies pendant une grande partie de leur croissance. A un certain stade de développement, j’enlevais régulièrement les « gourmands » et taillais les pieds. Je constatais que le mildiou commençait bientôt à s’installer sur les plants mais je ne faisais pas de lien entre la taille et la venue de cette maladie ; bien plus, influencé en cela par les manuels de jardinage, je considérais que, pour freiner le développement du mildiou, il fallait tailler fréquemment. Je faisais des traitements périodiques à la bouillie bordelaise. Mais force me fut de constater que lorsque le mildiou s’étendait et s’accroissait considérablement, c’était toujours au lendemain d’une taille. J’en vins donc à me poser la question suivante : la taille est-elle utile et, surtout, n’est-elle pas nocive ? Car enfin, je n’ai pas d’autre exemple de plante potagère à laquelle on fait subir une telle agression ! Et puis le tuteurage n’arrange rien : il blesse les plantes et les oblige à croître ligotées et forcées quant à leurs positions.

Ce constat m’a amené à m’affranchir des conseils et des méthodes culturales de l’agronomie orthodoxe. Voici comment je procède maintenant :

-à la plantation : au fond du trou qui va recevoir le plant, je dispose des orties fraîchement cueillies, sur un bonne épaisseur, les recouvre d’une abondante couche de compost (que je fais moi-même) et ajoute 20g d’un engrais bio tomate.

-quand les pieds sont suffisamment développés, je les tuteure à minima et les soutiens par des cageots que je place sous et autour des pieds (il faut 2 à 3 cageots par pied).

-je les pulvérise régulièrement à la bouillie bordelaise.

-je les arrose peu voire pas du tout (il est vrai que mon terrain est argileux).

-je ne les taille pas du tout ; je déplace simplement les cageots en fonction du développement des pieds pour les soutenir le mieux possible  et éviter que des branches traînent par terre (le vent bouscule les branches qu’il faut donc replacer de temps en temps).

Les résultats ont dépassés mes espérances : les pieds restent très vigoureux durant tout l’été et le mildiou ne commence à s’installer qu’en toute fin de saison, sans se propager. La récolte est extrêmement abondante tant en quantités, qu’en taille et en qualité gustative. Les « cœurs de bœuf » ont dépassé, souvent, le kg par fruit et leur goût a approché la perfection. Nous avons, tout l’été 2008, approvisionné, en tomates,  nos voisins qui s’émerveillaient de cette récolte quasi-miraculeuse (ne croyez pas que j’exagère).

Je précise qu’en général ma femme fait les plants elle-même, soit en jardinière, à la maison, soit sous châssis vitré.

Je suis à la disposition de ceux qui souhaiteraient obtenir des renseignements complémentaires sur cette façon de cultiver les tomates.

tomate, jardinage Pieds de tomate soutenus par des cageots
tomate, jardinage
tomate, jardinage, bioTomates sous tepee

Oui, je sais, ce n'est pas très conventionnel, de planter 3 pieds de tomates en triangle, soutenus par des cageots et des piquets réunis en tepee, le tout au milieu d'un pré ! mais, moi, j'aime bien !

 

La MINEUSE, NOUVEAU RAVAGEUR DES POIREAUX

 

Personne n’a répondu à mon appel pour donner un remède biologique efficace pour venir à bout de ce nouveau ravageur des poireaux, venu des pays de l’Est, et qui s’appelle «  phytomyza gymnostoma », et dont le nom populaire est la « mineuse » ; il s’agit d’une petite mouche grise, à la tête jaune, qui pond, deux fois par an (au printemps et à l’automne) des œufs sur le blanc du poireau. Les larves qui en résultent creusent de nombreuses mines dans les poireaux, d’où leur nom. Les pauvres poireaux sont tellement ravagés que cela en conduit un grand nombre à la mort ; quand aux autres, ils sont en piteux état.

Le problème est qu’il n’y a actuellement aucun remède connu, tant chimique que biologique,  pour lutter efficacement contre ce parasite (mouche ou ver). Il faut donc  prendre des mesures préventives qui, en suivant le simple bon sens, pourraient être, dans un premier temps, les suivantes :

-détruire systématiquement les poireaux attaqués et, ce, le plus tôt possible ; surtout ne pas les mettre à composter.

-changer de place les poireaux chaque année.

-mettre en place, sur les poireaux, des filets fins de protection avant les périodes de ponte (qui se situent, à peu près, en avril et fin août) ; des filets de forçage devraient faire l’affaire.

-essayer un remède naturel à base d’extrait de plante : soit, des pulvérisations  d’une solution diluée d’extrait fermenté de Rue (Ruta graveolens), soit des pulvérisations de décoction de Consoude (Symphytum officinalis), soit des pulvérisations  d’une solution, non diluée, d’extrait fermenté ou d’infusion de Tanaisie (Tanadetum vulgare), soit d’une combinaison de celles-ci, ces différentes plantes étant connues pour leurs propriétés répulsives des mouches ou (et) abortives ou (et) stimulatrices des défenses végétales. Mais il s’agit de pistes et d’essais dont l’efficacité contre la mineuse reste à démontrer.

N’hésitez pas à faire part de vos expériences et de vos constatations pour que d’autres puissent en profiter. D’avance, merci.