SOINS ÉNERGÉTIQUES

Expérience de programmation d’une huile via un cristal

 

Je viens partager avec vous une expérience de création d’une huile informée en ayant recours à un cristal.

 

 Pour cette expérience, il est fort souhaitable de disposer d’un cristal n’ayant jamais servi et n’ayant pas déjà été informé. La 1ère chose à faire est, de toute façon, de le nettoyer. Pour cela, on le met à tremper dans de l’eau salée (gros sel) puis on le lave à l’eau courante et on l’expose à la lumière du jour durant 24H (mettre sur une banquette de fenêtre, côté Sud).

 

On choisit ensuite l’information que l’on veut intégrer au cristal. Dans mon exemple, il s’agit de l’activation d’un chakra. Voici comment procéder : prendre le cristal dans une main, le regarder attentivement et fixement , lui parler, en conscience, à voix haute, et à 7, 9 ou 33 reprises, en disant la phrase suivante : « A chaque fois que je t’approcherai d’un chakra, tu l’activeras fortement. ». Ensuite, il faut valoriser et stabiliser l’information. Je vais vous proposer une autre méthode que celle utilisée couramment par les radiesthésistes (qui ont souvent recours à un émetteur géométrique tel que le double décagone) ; s’assoir devant une table, prendre le cristal dans la main droite, poser l’autre main ouverte sur la table, et abattre énergiquement le cristal sur la main gauche 7, 9 ou 33 fois.

 

Il faut alors vérifier que le cristal est effectivement programmé. Pour cela, approchez votre main réceptrice à proximité d’un chakra : par exemple, du plexus ombilical, pour ressentir son activité ; si vous n’êtes pas très sensible, faites la vérification de manière radiesthésique. Ensuite, approchez le cristal de ce plexus et regardez son activité ; si celle-ci a nettement été améliorée, c’est que le cristal a correctement été informé. Si tel n’est pas le cas, recommencez depuis le début.

 

On passe ensuite à la 2ème phase qui consiste à transférer l’information intégrée au cristal dans de l’huile. Personnellement, je prends une bonne huile d’olive bio (mais ce peut être une autre huile). Prenez la précaution d’enlever le papier collé autour de la bouteille et, en particulier, le code- barre, pour éviter que l’huile contienne des informations parasites. La méthode de transfert de l’information est identique à celle précédemment employée : vous mettez, couchée dans votre main gauche, la bouteille d’huile et, dans la main droite, le cristal informé, puis vous abattez, en douceur, le cristal sur la bouteille et, ceci, 7, 9 ou 33 fois.

 

Il faut s’assurer que l’huile a bien pris l’information. Pour cela, il suffit de procéder comme précédemment lorsque l’on a vérifié que le cristal était bien programmé. Cette fois, on versera une goutte d’huile sur le chakra choisi pour le test. A noter que l’information de l’huile est amoindrie par rapport à celle du cristal en raison du verre de la bouteille mais elle est suffisante.

 

Ce procédé est valable pour tout type de programmation que l’on souhaite réaliser. On peut, bien entendu, substituer au cristal une pierre cristalline ou bien un objet facilement « imprégnable » , comme du coton hydrophile.

 

Les soins à distance

Les soins à distance sont utilisés depuis bien longtemps et dans toutes les parties du monde. Leur grand avantage est qu’ils permettent de soigner une personne ou un animal sans que celle-ci ou celui-ci  ait à se déplacer et ceci quelle que soit la distance. Évidemment, cette possibilité est niée par la science officielle bien qu’un certain nombre d’expériences scientifiques positives aient été menées , dans certains pays, sur ce sujet. Plusieurs hypothèses ont été avancées pour expliquer les soins à distance mais aucune ne peut tenir lieu de preuve. Pour moi, peu importe : ce qui compte, c’est que çà marche ! Et, si çà marche c’est parce que nous sommes tous interconnectés et que chacun a une signature vibratoire qui lui est unique…

La plupart des praticiens ont comme support de résonance avec le patient une photo récente de lui, de préférence en pieds, et où il est seul. Mais il est possible d’utiliser aussi un cheveu, un ongle, une goutte de sang, voire simplement un objet porté par la personne (un bijou par exemple). Il m’arrive également  fréquemment d’établir le contact nécessaire au téléphone, par la voix ; mieux encore, le soin peut se faire par le recours à Skype, par internet, alliant ainsi à la voix l’image vidéo.

La personne reçoit le soin au moment où il est émis.

Pour faire le soin, le praticien se met en état modifié de conscience pour accéder à la délocalisation. Cette aptitude résulte de la synchronisation des 2 hémisphères cérébraux. Le soin agit là où c’est nécessaire, non seulement sur le corps physique mais aussi sur les corps subtils.

Pour faire un soin à distance, tout comme, d’ailleurs, un soin énergétique en direct, le praticien sollicite l’aide des Etres de Lumière pour ouvrir les portes du Champ de Conscience Supérieur. Certains font appel également à la prière ou à des rituels. D’autres utilisent les sons sacrés tibétains, l’énergie salvatrice des lettres hébraïques,  les cristaux, des bougies, etc.

Il est fréquent que l’action des Etres de Lumière soit perceptible non seulement par le thérapeute mais aussi par celui qui reçoit le soin. Mais si le patient ne s’ouvre pas au soin, s’il résiste, la reliance du praticien au plan spirituel ne peut se faire et, par suite, l’acte de guérison ne peut avoir lieu. En fait, le soin, qu’il soit à distance ou en direct, implique une triangulation entre 3 parties :

-le consultant qui doit être détendu, réceptif et confiant,

-le praticien qui doit changer de plan de conscience et se connecter aux puissances spirituelles,

-la Source d’Énergie divine, avec une émanation suffisante pour que les Etres de Lumière puissent se densifier pour agir.

Le soin à distance n’est pas un acte médical et il ne se substitue pas à lui. Il est simplement une aide appréciable.

Certaines personnes considèrent que les résultats obtenus par cette voie (quand il y a résultats car nous venons de voir qu’ils dépendent d’une triangulation et qu’ils ne sont donc pas systématiques) relèvent de l’effet placebo. A ceux-là, j’ai l’habitude de répondre que les résultats les  plus spectaculaires sont obtenus sur les animaux et qu’il me paraît alors difficile de prétendre soutenir un tel argument…

Il est une chose, pourtant fondamentale, dont je n’ai pas encore parlé bien qu’elle soit au cœur du soin : pour aider efficacement une personne, il faut être dans l’Amour : il faut apprendre à s’aimer soi-même pour aimer les autres. Quand on fait un soin, on demande la guérison avec chaleur et enthousiasme mais…sans exigence : la décision ne nous appartient pas ; elle appartient toujours à celle ou celui qui reçoit le soin (libre-arbitre).